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Peinture à vivre
Tibo / 18 juin 2008 / Pas de commentaire

Voici la suite de notre aventure. Que se passe-t-il sous une peinture, quel est le cheminement d’une création, les accidents qui ouvrent de nouvelles portes, avec une éternelle question : à quel moment peut-on se dire que le tableau est terminé ? Parfois les mêmes accidents font que les choses tournent mal, et on est obligé de s’arrêter. Peu importe il faut tout montrer

 


Tableau fait en 2004

Taille : 200 cm X 200 cm
Technique : acrylique

Art singulier
Tibo / 06 avril 2008 / Pas de commentaire

Voici la suite de notre aventure. Que se passe-t-il sous une peinture, quel est le cheminement d’une création, les accidents qui ouvrent de nouvelles portes, avec une éternelle question : à quel moment peut-on se dire que le tableau est terminé ? Parfois les mêmes accidents font que les choses tournent mal, et on est obligé de s’arrêter. Peu importe il faut tout montrer

 


Tableau fait en 2004

Taille : 10X10
Technique : acrylique

ON
Tibo / 22 mars 2008 / Pas de commentaire

Désolé de ce long silence, mais on ne peut pas être au four et au moulin : je travaille dur sur de nouvelles créations, qui me donneront sans doutes des pistes pour les nouveaux stickers, tee-shirts, et autres supports art déco.

Donc voici la suite de notre aventure. Que se passe-t-il sous une peinture, quel est le cheminement d’une création, les accidents qui ouvrent de nouvelles portes, avec une éternelle question : à quel moment peut-on se dire que le tableau est terminé ?

 

Titre : neuf mois
Tableau fait en 2004
Taille : 100X60
Technique : acrylique

Cheminement d’une peinture
Tibo / 13 janvier 2008 / Pas de commentaire

J’ai voulu monter e-ponk pour vendre mes tee-shirts et autres créations art-déco, mais aussi et surtout pour accompagner mon travail en peinture, comme un journal de bord. Ce n’est pas encore flagrant dans mon blog, puisque j’ai d’abord du façonner le site comme une vraie boutique, de la construction des murs jusqu’au rangement des articles dans les rayons. La charte graphique, que j’ai entièrement conçue, a pris du temps car je la voulais pratique, agréable. J’ai fait pas mal de recherches avant d’arrêter mon choix sur l’entreprise de développement EXPRESSIV, que je vous recommande. Après, j’ai fait fabriquer les premières moutures de stickers et tee-shirts, toujours avec le même souci de qualité (les peintures sont en cours). Maintenant tout semble être sur les rails : c’est le moment de se remettre vraiment à peindre. Pas évident de reprendre les pinceaux… il faut retrouver ses sensations, son inspiration, ces petites angoisses qui vous poussent à avancer.

Pour commencer je pose dans ce billet une vidéo qui va vous donner une idée du cheminement d’une peinture, et par la suite vous pourrez suivre les futures créations sur ce blog comme promis.

 

LA VAGUE / 100cm x 100cm / 2004

Le poids de l’âme
Loovlov / 05 janvier 2008 / Pas de commentaire

Le Mime Marceau est célèbre dans le monde entier par son personnage vedette « Bip », tout fardé de blanc , avec son chapeau noir et sa marinière…

 

 

Comme Béjart, si on veut créer un parallèle, il a créé un lieu pour transmettre son enseignement,« l’école de mimodrame de Marcel Marceau » à Paris. Il y enseigne une « grammaire » qui lui est personnelle, et qui est marquée par la renaissance Italienne et le travail de sculpteurs français tels Rodin ou Maillol. « Dans la pierre, ils ont gravé l’attitude et la pensée de l’homme. J’ai créé des conventions de caractères : il s’agit de quarante deux positions qui expriment la joie, la tristesse, l’indifférence, la jalousie (…) le courage et bien d’autres encore. ».Les élèves prennent aussi des cours de danse, bien que M.Marceau ne se soit jamais senti danseur. Plus que des pièces, il influence des artistes dans des domaines et des milieux artistiques très variés.

 

En mime, il est La référence. En danse, il a dirigé des danseurs aussi célèbres que Baryschnikov et Noureev. Dans le monde du théâtre, son travail est utilisé dans l’apprentissage, l’entraînement, et le jeu des acteurs ; dans le domaine du show biz, le merveilleux Raymond Devos était un élève de Monsieur Marceau, ce qui contribuait à lui donner une aisance aussi bien avec son corps qu’avec ses mots. On se souvient également de la « Moon Walk » de Michael Jackson, qui est reprise dans la danse Hip-Hop, et qui n’est d’autre que « la marche contre le vent » du Mime Marceau.

 

Enfin, on se demande si le mouvement butô du Japon n’a pas été influencé quelque part par lui. Quand il a débarqué là-bas dans les années 60, personne n’avait encore vu de mime tout en blanc…Lui-même avait d’ailleurs été influencé par le nô. Il faudrait des heures et des pages pour parler de grands artistes comme Marceau ou Béjart… Ils ont mis leurs pierres au grand édifice du monde artistique, et leur héritage ne cessera de grandir et de faire des petits…

 

Une chose est sûre : ils sont toujours bien vivants !

 

Show must go on
Loovlov / 03 janvier 2008 / Pas de commentaire

Béjart a toujours surveillé la diffusion de ses pièces. Seules quelques grandes troupes internationales (une quinzaine environ) ont le droit de les jouer, et il venait en personne assister aux répétitions. Ainsi, l’Opéra de Paris a joué de nombreuses pièces de Béjart, « Le Boléro », pour la plus célèbre, mais il n’hésitait pas à en retirer quand il estimait que les interprétations ne collaient plus avec l’esprit originel, comme « l’Oiseau de Feu » (il trouvait qu’on le galvaudait un peu).

 

 

Son laboratoire a longtemps été le « Béjart Ballet Lausanne » et son école « Mudra »(en Suisse donc…). De grands chorégraphes tels que Anne-Teresa de Keersmaeker, Maguy Marin, ont fait leurs classes dans cet endroit unique pour la danse. Des passerelles sont jetées entre différentes disciplines, de la danse avec ses différentes techniques aux autres arts comme le théâtre, le chant, le mime, des arts martiaux, etc… Le brassage des nationalités dans cette école est une richesse supplémentaire du lieu. Après sa mort, le spectacle continue, et la troupe est en train de répéter sa dernière pièce « le tour du monde en 80 minutes » qui va bientôt être jouée pour la première fois.

 

Gil Roman, son dernier danseur phare, le remplace dans ce rôle de transmission et de surveillance. Il est décrit comme l’héritier de Béjart, car bien que différents, ils étaient complémentaires, et liés par une grande complicité. De lui, Béjart disait: «Il m’a fallu des années pour sortir cet artiste incomparable (…) du maquis mental où il s’était enfermé avec ses fantasmes, ses amours, ses complexes». Toutefois, Gil Roman voit également dans cette mission une occasion d’apporter un regard nouveau. Il envisage de nouvelles créations, ainsi que de promouvoir le talent de jeunes danseurs jusque là laissés dans l’ombre. Un compromis entre la sauvegarde de l’empreinte de son maître tout en gardant sa « liberté de créer »

 

*La musique de Freddie Mercury était utilisée dans « Ballet for Life » en hommage à tous ses amis emportés par le SIDA.