Hello ! Toute rouge de plaisir, je reprends ma chronique sur le ROUGE…
Sous son aspect symbolique. Est-ce à dire que je suis une obsédée de la dite couleur…non, non, mais quand je tiens un bon sujet, j’aime l’user jusqu’à la trame.
C’est son versant masculin. MARS, dieu viril de la guerre était le Dieu rouge. L’autre versant féminin, VENUS, relève de tout ce qui est nocturne, caché et mystérieux. Dans de nombreuses sociétés la femme qui a ses règles est intouchable, et après son accouchement elle est isolée, car impure ! Comme est intouchable le bourreau, aux habits traditionnellement vermillon car il incarne le sang. Intouchable, aussi le forgeron qui manie le métal en fusion, comme Vulcain dans sa forge, ou Satan aux Enfers.
Tel est l’ambivalence de ce rouge du sang profond : caché il est la condition de la vie, répandu il signifie la mort.
Ses qualités peuvent évoluer avec les nuances : POURPRE elle illustre la richesse (toges de la noblesse dans l’antiquité romaine), la starisation (red carpet à Cannes, rideau cramoisi au théâtre), la sévérité et le pouvoir (juges, cardinaux). A mesure qu’on l’éclaircit vers l’ORANGE ou le ROSE, elle exprime un tempérament jovial. Le rose est timide, d’une douceur romantique, jadis dévolu aux bébés filles (ah ! que je me suis régalée cette semaine de voir des photos d’une petite Tony de 4 mois habillée de NOIR ! superbe).


