Jean, baskets et chemise de rigueur. En bon maître de cérémonie, Loïc Le Meur vient de donner le coup d’envoi de ces deux jours de conférences web3, organisées au Docks Saint-Denis les 11 et 12 décembre 2007.
Conséquence : l’avènement d’un « moral market ».
A long terme, il imagine (et l’imagination c’est sa tasse à tea) un homme bionique, l’ordinateur étant de plus en plus miniaturisé…dans 15 ans il sera caché dans l’oreille ou greffé sur le cerveau (dis Philippe t’as fumé quoi ce matin?) Bon je ne vais pas vous faire sa bio à Philippe ! Tout le monde connaît son parcours de designer universel. Voici une compilation de ses déclarations à travers différentes interviews : « …je ne suis pas un génie… j’ai juste fait trois brosses à dent… je n’ai pas vocation à être un petit décorateur pour cadeaux de Noël… le design est structurellement non-important… y a des moments où c’est même une obscénité par rapport aux grands problèmes du monde… on ne peut en parler qu’après avoir réglé le reste… dans mon studio tout est à inventer : le tourisme éthique, la voiture à hydrogène…( on l’a compris plus de brosses ni pour les dents ni pour les chiottes) »
Et suprême aphorisme : « IL FAUT REMPLACER LE BEAU PAR LE BON, le beau ça n’existe pas, c’est du marketing, c’est révisable, ce qui appartient à la mode conduit à la démode ».


